Le 28 décembre 2025, une cérémonie officielle s’est tenue à Matam pour consacrer la structuration de dix Groupements d’Intérêt Économique en Coopératives Productives Solidaires. Cette initiative, portée dans le cadre du programme PROGRESS, vise à promouvoir la substitution aux importations, renforcer l’économie sociale et solidaire et soutenir l’autonomisation des femmes à travers la transformation locale et la production de biens essentiels
« Matam : dix GIE structurés en Coopératives Productives Solidaires pour promouvoir la substitution aux importations !
Matam – 28 décembre 2025 – À l’occasion d’une cérémonie solennelle organisée à Matam, j’ai eu le plaisir d’officialiser la structuration de dix Groupements d’Intérêt Économique (GIE) en Coopératives Productives Solidaires (CPS), spécialisées dans la saponification, la javellisation et la transformation des produits agricoles. L’événement s’est déroulé en présence des autorités administratives, du député M. Banta Wagué, du Dr Aliou Séne, parrain des CPS, ainsi que des partenaires du programme.
Cette action s’inscrit dans le cadre du Programme D’appui Aux Acteurs De L’ESS (PROGRESS), mené en partenariat avec l’Italie. Elle vise à placer l’humain au cœur du développement national en transformant les dynamiques locales en leviers de croissance inclusive. J’ai rappelé que la structuration des deux CPS de Matam (CPS Kawral Yélitaré et CPS Bamtaré Transformatrice) illustre la volonté du Gouvernement, sous la vision de Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, Président de la République, et l’impulsion de M. Ousmane SONKO, Premier Ministre, de faire de l’Économie Sociale et Solidaire un pilier de la souveraineté économique.
Cette intervention s’est traduite par la formation de 100 femmes aux techniques de saponification et de javellisation, leur permettant de produire localement des biens d’hygiène essentiels, mais aussi aux techniques de transformation des produits agricoles pour contribuer à la souveraineté alimentaire.
Ainsi, j’ai invité les actrices de l’ESS à renforcer leur autonomie et à renouveler leurs outils de production, contribuant à la stratégie de développement territorial durable de l’État, où « personne n’est laissé pour compte ». Au-delà des compétences techniques, notre département a procédé à la remise de matériels de production en crédit-bail, offrant aux bénéficiaires les moyens nécessaires pour pérenniser leurs activités génératrices de revenus et valoriser les produits du terroir. » Alioune Badara Dione ministre

